

Au sortir de la nuitNous sommes les enfants fous, ceux qui nont pas de père, ou alors si loin que le visage sestompe, la voix ne porte plus, et les couleurs sont fades à sentrouvrir les veines à coup de vieux tessons que les larmes ont polis et dont les années blanches ont raccourci les crocs. Mes frères, je ne suis plus des votre, je ne suis plus des votre car mon esprit senlise dans le non être confus, dans latonie muette de tout ceux qui mentourent. Je ne suis plus des votre et mon cur ne bat plus sur les rythmes alentis des tangos dautrefois, sur les musiques qui disent, et qui parAu sortir de la nuit


Safari MentalIl existe quelque part quelque terre oubliée, quelque contrée lointaine d’où les mots sont bannis. Je ne l’ai jamais vue mais la sens dans mon âme. Je sais quelle existe quelque part au-dedans de moi, enfouie tellement profond qu’elle ne m’apparaît qu’au travers des alcools et narcotiques prohibés par les hommes. Un soir une nuit un jour l’heure en fait importe peu dans le cas présent, armée d’une pipe à eau, de quelques champignons, d’un bon tampon d’éther, d’odeurs hospitalières… un soir donc je parts pour un voyage étrange en pays étranger. Les drogues m’ouvrent peu à peu les portes du monde utérin enfin retrouvé. Pas réellement des portesSafari Mental


L'ombre d'une rose...L'ombre d'une rose est toujours noireL'ombre d'une rose...
Achevons l’oiseau blanc qui dort au creux des lys D’une gorgée de mitraille ou d’une vapeur d’absinthe Eteignons la mémoire de ces amours feintes Soufflons donc les braises qui s’éternisent au lit
Crions, hurlons encore notre haine du monde Rejetons à l’oiseau ses augustes présages Pourquoi enfin pourquoi je me tue à le dire Pourquoi aimer en vain quand on peut lacrymer
Et les gens qui sourient savent il pourquoi Lobotomie hélas ils ne le savent pas Et toi aux yeux rougis toi que je sais mon frère Tu


Les plaintes carnivoresIl y a, caché entre les silences des mots, un secret jamais avoué, un lapin blanc tapis au fond d’un chapeau, le vertige de pensées trop timides pour éclore.Les plaintes carnivores
C’est sans bruit que se lient les secrets, que se nouent les mystères.
Je me souviens d’un jardin emplis de fleurs, d’une odeur entêtante de plante pourrie et de terre humide. C’est le parfum de la mort d’une enfance. Le sol était si facile à creuser alors. Et la poussière retournera à la poussière. Ces mots m’étourdissaient tandis que mes mains plongeaient voluptueusement dans l’humus gras, dans la glaise humide. Encore. Encore le corps qui s’abaisse vers
Bise amicale...
--
J'ai aimé jusqu'à atteindre la folie. Ce que certains appellent la folie, mais ce qui est pour moi la seule façon d'aimer !
Françoise Sagan
l'histoire dont tu parles est sous quelle forme...? BD ? Ecrit ?
En tous cas vraiment sympas...
d'ailleurs pour la peine je te watche !
--
"toujours à mes cotés s'agite le démon" C.B.
L'histoire est sous forme écrite, et j'avais pensé l'adapter en BD, mais d'autres projets m'ont rattrapés depuis et elle dort dans le fond de mon disque dur. Un jour j'espère...
Merci encore!
--
Et le gom jabbar, que j'ai ici. Lui, il ne tue que les animaux.
--
Ajraan Feänaro Sîrfalas
--
° I'll live as I choose or I will not live at all °
--
Mon blog : [link]
MY PRINTS!!!! [link]
--
Ink as blood, paper as face.
j'aime beaucoup la fantasy, et j'ai hate de voir ce que tes histoires donnent...
tu as des auteurs favoris ?
--
"toujours à mes cotés s'agite le démon" C.B.
Et sinon, je pense que je peux citer Orson Scott Card, Connie Willis (même si je n'ai lu que Sans parler du chien, mis ce livre est un bijoux). Et Pratchett, bien sur, mais lui je le vénère.
Et Dan Simmons.
Pour les classiques : Tolkien (qui ne l'aime pas ?), Shakespear, Proust...
Je crois que j'en ai trop en fait.
--
Ink as blood, paper as face.
Previous Page12345...Next Page